Edito
A Batticaloa, tous les ans au mois de juillet, on entendait une sorte de chant sourd venant des eaux, et les habitants de la région l'attribuaient aux poissons qui peuplent le lagon. Cet été, plusieurs mois après le passage dévastateur des vagues du Tsunami, aucun chant n'est venu.
Dès notre arrivée au Sri Lanka, nous avons constaté les blessures profondes de cette population, la présence massive de nombreuses organisations internationales et les pesanteurs institutionnelles tenant à la situation politique extrêmement instable.
Il y a là encore actuellement un grand nombre d'ONG disposant de moyens financiers très importants : elles distribuent leur aide aux populations qui, de ce fait, ont du mal à se mettre dans une démarche de prise en charge autonome et durable, alors que la phase d'urgence est terminée... (lire)
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Sri Lanka : « Ile resplendissante » cherche splendeur perdue
 Difficile de croire, en parcourant la côte de Batticaloa après le Tsunami, que « Sri Lanka » signifie réellement « île resplendissante ». Le district d'Arayampathy, où se développe le projet d'accompagnement familial d'Enfants & Développement, ne mesure que 6km de long sur 3 km de large et il garde des empreintes profondes de la catastrophe. La partie Est a été directement balayée par les vagues du Tsunami et ressemble aujourd'hui à un vaste chantier. La partie Ouest , plus à l'intérieur des terres, recueille 1200 personnes réfugiées dans des camps, en attente de logement... (lire)
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Nepal : Je rentre à la maison
Sur les 600 enfants suivis par Voice of Children depuis le début du projet, 119 ont été réintégrés en famille. Un succès dont les éducateurs de VOC sont très fiers. A ce jour, une quarantaine d'entre eux sont encore suivis régulièrement.
L'histoire de Ram vous illustre un de ces parcours :« Ram, 13 ans, s'apprête à regagner progressivement le foyer familial après avoir passé près de 3 ans dans la rue et un an et demi à Bisaune, puis au home. Dans la rue, il mendiait près des temples et des sites touristiques pour survivre. Sa première visite au centre d'écoute et d'urgence de Voice of Children remonte à novembre 2002. Mais à cette époque, Ram n'était pas encore prêt à franchir le pas et ce n'est qu'en avril 2004 qu'il a réapparu, décidé cette fois à s'investir dans un projet de réinsertion durable. » (lire)
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